L’homme qui a vu l’ours

C’est la saison de l’ail des ours ! Ma zouz en a cueilli un énorme bouquet l’autre jour au marché, j’ai donc passé le week-end à faire des expérimentations. Pour résumer : en omelette, avec des champignons, ça déchire. En risotto, ça déchire. Dans les deux cas, l’astuce c’est de faire revenir la moitié de ton ail des ours en début de préparation dans un peu d’huile, et de rajouter l’autre moitié en fin de cuisson, que ça garde bien du goût.
En beurre à l’ail avec de l’os à moelle, ça déchire aussi, mais là l’idée n’est pas de moi.
En pesto, c’est très bien. Pour assaisonner le ragoût ou pour amener un peu de variations à des saltimboccas, c’est sympa. Simplement haché sur des pâtes ou une salade, c’est sympa, mais il faut que les gens à qui tu prévois de rouler des patins dans les trois semaines en mangent aussi.

Et j’ai encore fait cette recette ultra simple, tellement que c’est à peine si j’ose la poster sur un blog de cuisine :
Carré d’agneau à l’ail des ours
Tu haches un petit bouquet d’ail des ours. Tu prépares une marinade avec un peu d’huile d’olives, une petite pointe de moutarde et tes feuilles. Tu laisses mariner ta viande pendant quelques heures histoire que ça prenne bien du goût.
Tu fais bien dorer ta viande à la poêle, puis tu la mets au four, à 180, pendant une petite quinzaine de minutes (enfin je dis ça, mais je fais ça au bol, un peu). J’ai servi ça avec des patates – carottes mais bon, tu fais comme tu veux, hein. Et pareil, je n’ai pas fait de sauce pour ne pas masquer le goût de ma marinade, mais sens toi libre, on est en démocratie.

Ma photo étant un peu ratée, à la place, je te mets une photo d’ours.

Et si tu veux approfondir le sujet, tu vas fouiller chez Invidiosa ou chez Estèbe

Print Friendly
Ce contenu a été publié dans Blabla divers. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.